lundi 6 juin 2011

Les 10 commandements du rédacteur marketing

  1. Apprenez tout ce que vous pouvez sur ce que vous proposez avant d'écrire quoi que ce soit
  2. Mettez tout cela en ordre. Ecrivez-le dans l'ordre des intérêts de l'acheteur - non des vôtres
  3. Décidez à qui vous écrivez - Souvenez-vous que vous écrivez à une personne réelle, un homme, une femme et non à un fichier ou à un groupe de 5000 personnes. Vous écrivez une lettre, et non un discours
  4. Lorsque vous êtes prêt à écrire, restez simple. Ne prenez pas votre lecteur de haut. Evitez les phrases ampoulées
  5. Utilisez des mots ou des phrases ayant une signification pour le prospecté, des mots qui excitent les émotions, amènent l'eau à la bouche, font battre le coeur plus vite
  6. N'essayez pas d'être drôle si vous n'avez pas la "fibre". S'y essayer et échouer est tragique. Peu de gens sont capables d'écrire un texte humoristique et peu de produits s'y prêtent. Souvenez-vous que la plus sérieuse de toutes les opérations est de séparer un homme de son argent
  7. Faites que votre texte soit spécifique. Citez les noms, les endroits. Dites ce qui arrive et à qui
  8. Ecrivez pour inspirer confiance. Prouvez les points que vous avancez
  9. Veillez à ce que votre texte soit assez long pour raconter toute votre histoire et ensuite quittez le prospecté. Aucun texte n'est trop long s'il retient l'intérêt du lecteur. Mais une seule phrase peut être trop longue, si elle n'intéresse pas
  10. Donnez à votre prospecté quelque chose à faire et rendez-lui facile de le faire. Dites-lui où il peut l'obtenir, ce que vous avez à lui vendre, combien ça lui coûtera et pourquoi il devrait l'acheter immédiatement.
Maintenant que vous avez écrit votre texte, prenez les commandes !

Vos argumentaires Marketing en 37 émotions

Amish Shah fait le compte rendu de 37 émotions impliquant l’être humain, ce qui peut bien sûr comme toujours trouver une utilisation dans une relation Marketing.
Complémentaire à l’analyse de la pyramide des besoins de Maslow, Amish cite les résultats d’un panel de plusieurs milliers de consommateurs suivis par des psychologues et des consultants en Marketing spécialisés sur la question de l’influence de l’achat émotionnel. Malheureusement, il n’y a pas de sources, j’aurais aimé les lire. Il n’empêche, ces 37 cas de figures sont tout à fait pertinents et on peut s’en inspirer et les décliner à souhait.
Ne croyez pas que le traitement de ces émotions convienne uniquement aux offres de dating ou d’amaigrissement… Jugez plutôt :
1/ Se sentir aimé : Se sentir aimé implique qu’une personne dispose d’un nombre significatif d’attaches auprès d’une autre et se nourrit de marques d’affection de celle-ci, sur une base quotidienne.
2/ Se sentir séduisant/désirable : Avoir un niveau de confort/confiance avec son apparence physique assez élevé. Savoir que l’on est agréable à regarder et que l’on peut attirer l’attention en raison de sa simple présence physique.
La notion « se sentir sexy » a été ici mise dans une autre catégorie plus proche de la dimension « capacité à attirer le partenaire sexuel désiré ».
3/ Le sens de l’aventure : Etre intéressé par les expériences excitantes et remarquables, impliquant parfois danger, inconnu et risques. Relever le défi, en explorant de nouveaux territoires, se sentir excité à propos de nouvelles tendances, de nouvelles expériences…
4/ Se sentir en sécurité financière : Croire que l’on a suffisamment d’argent pour prendre soin de ses proches, de leurs besoins fondamentaux. Pouvoir assouvir leurs désirs présents et futurs…
La notion est ici différente du sentiment d’être mieux lotis voire riche, il s’agit de combler le sentiment que nous avons assez d’argent pour subvenir à nos besoins, pour se faire plaisir et que l’on dispose de plus d’argent que l’on ne pourrait pourrait raisonnablement en dépenser.
5/ Le sentiment d’accomplissement : Au top de la pyramide des besoins de Maslow, le sentiment d’accomplissement est le fait d’une vie qui a du Sens, l’expression de la poursuite d’objectifs valables et reconnus.
6/ Être protecteur ou philanthrope : Se satisfaire de l’apport d’un soutien physique, moral, financier, spirituel… pour ses pairs.
7/ Être altruiste : Être capable de se sacrifier au profit de la société. De renoncer à sa propre gratification en faveur de l’intérêt d’autres personnes dont le bien-être ne renforcera pourtant pas celui de la personne altruiste.
8/ S’affirmer : Être capable de défendre ses propres intérêts et d’obtenir ce que l’on souhaite, en particulier compte tenu des obstacles qui se dressent sur le chemin.
9/ Se sentir brave ou courageux : Être prêt à affronter les risques et les dangers dans le but d’obtenir un avantage positif (quand il est jugé bénéfique et sage de prendre le risque). A ne pas confondre avec la témérité : affronter les risques et dangers sans jugement/réflexion.
10/ Se sentir créatif : Être intéressé par la capacité à savoir s’exprimer par les mots, le comportement ou les arts.
11/ Être excité ou vivace : Avoir le fort sentiment d’être vivant, d’avoir de l’énergie et de l’intérêt à participer à tout ce que la vie peut offrir.
12/ Se sentir juste, équitable ou éthique : Être marqué par l’impartialité et l’honnêteté. Être capable de porter des jugements libres de préjugés ou de favoritisme, objectifs. Être soucieux de faire respecter ces principes.
13/ Sentiment de luxe ou d’abondance : Croire que l’on a suffisamment de ressources à portée de main pour se permettre de faire des folies sur des choses qui sont censés être des désirs inutiles, en opposition aux besoins essentiels/primaires.
14/ Se sentir en bonne santé : Avoir confiance en son bien-être physique, sa force et son aptitude à éviter la maladie.
15/ Se sentir « athlétique » : Avoir confiance en sa force physique, son endurance, sa souplesse et sa capacité à répondre aux divers défis physiques (en particulier dans le domaine sportif, mais aussi dans toute forme de défi en général).
16/ Se sentir flexible ou facile à intégrer/adapter : Être capable de changer de perspective et utiliser la quintessence de ses points forts pour achever la résolution d’un grand nombre de situations différentes.
17/ Se sentir libre : Être capable de dire ce que l’on veut dire, penser ce que l’on veut penser, aller où on veut aller, être avec les gens avec qui nous voulons être, et se comporter comme on le souhaite. En règle générale, être capable de faire les choses comme on le souhaite !
18/ Être un bon ami : Se considérer comme un bon soutien, comme une attache, pour les autres. Fournir de la compagnie et profiter de celle des autres.
19/ Avoir/Aimer l’humour : Cherche à rire ou faire rire régulièrement. Jouer du ridicule et de l’absurde.
20/ Se sentir bon pédagogue/enseignant : Pouvoir communiquer avec succès des connaissances utiles ou des capacités à d’autres personnes.
21/ Avoir le contrôle : Être en mesure d’influer sur son environnement et soi-même. Être capable de prévoir, de gérer et de réagir avec succès quand surviennent des événements stressants ou imprévus.
22/ Se sentir indépendant : Être en mesure de prendre soin de soi-même, ne pas avoir besoin des autres pour combler ses besoins.
23/ Être perspicace : Être capable d’établir les bonnes connexions. Avoir une vision d’ensemble, comprendre la façon dont les choses fonctionnent et sont corrélées.
24/ Être intègre : Aligner ses comportements avec ses principes. Être capable de mettre à l’écart sa propre gratification sur le moment en faveur d’un principe cher. Être disposé à assumer la responsabilité de ses actes.
25/ Se sentir Sage ou intelligent : Être mentalement vif ou rapide. Sachant que l’on a une grande capacité mentale utilisée pour accumuler les types de connaissances et l’expérience qui permet de faire face aux différents défis de la vie.
26/ Être un leader : Servir de chef de file pour les autres, les orienter vers des objectifs valables et être directement responsable de leur surveillance et de leur performance.
27/ Être serein, calme, zen : Se sentir détendu. Avoir la tranquillité d’esprit.
28/ Avoir un sentiment de puissance : Capacité à exercer une influence sur sa propre vie et sur les autres.
29/ Être productif : Se sentir efficace, être constant dans sa production de travail, utile pour soi, sa famille, ou la société.
30/ Se sentir respecté : Être connu et reconnu pour sa valeur ou ses contributions envers ses proches, sa famille ou la société.
31/ Se sentir spirituel : Sentir une connexion établie avec une puissance supérieure de sa propre définition (celle qui transcende le monde des mortels). Peut-être, mais pas nécessairement, le pouvoir supérieur défini dans sa religion choisie.
32/ Se sentir sexy : L’aptitude spécifique pour réveiller le désir d’accouplement d’un partenaire potentiel.
33/ Se sentir romantique : Assumer les pensées et sentiments de ne vouloir faire qu’un avec un/une partenaire.
34/ Se sentir en sécurité : Être assuré qu’il ne nous arrivera rien de mal, être rassuré sur une vie et/ou une relation stable.
35/ Le sentiment d’appartenance : Savoir que l’on fait partie d’une famille, d’un groupe d’amis, ou d’une société. Savoir que l’on partage des valeurs similaires, des croyances et des tendances comportementales.
36/ Être digne de confiance : Ne portera pas atteinte à autrui en faveur de sa propre gratification si on lui en donne l’occasion. Être une personne fiable, sur qui l’on peut compter.
37/ Se sentir unique : Se sentir unique implique la conscience d’être un individu distinct de tous les autres.

dimanche 5 juin 2011

10 idées reçues de base dans les Media Sociaux

N° 1: Vite ! Il nous faut absolument une stratégie de média  sociaux !
Les Media Sociaux doivent être intégrés dans la stratégie globale de l’entreprise, comme tous les autres canaux de communication… Les media sociaux permettent de mettre en place de nouvelle relations et de nouveaux outils de communication, mais ils doivent toujours continuer à servir la stratégie de l’entreprise.

N° 2 : Seules comptent les relations, le contenu n’a plus d’importance
Sans contenu à partager les Media Sociaux ne servent à rien…Twitter du contenu tiers, republier des vidéos déjà vues… n’apporte pas de valeur ajoutée. Il faut créer aussi du contenu (spécifique ou repris de l’existant).

N° 3 : Les fans (amis), ça s’achète…
Acheter et vendre de l’amour c’est le plus vieux métier du monde, mais cela ne permet (généralement) pas d’avoir une relation réciproque… Pour être aimé il faut déjà être aimable et s’intéresser aux autres. Au lieu de payer vos fans 1,5, 10 €… essayez plutôt de les attirer car ils aiment ce que vous êtes ou ce que vous faites.

N° 4 : La « curation » est l’avenir du contenu
Agréger du contenu externe peut être intéressant (best of liens…), mais ce n’est en aucun cas source de valeur ajoutée et de valorisation de votre marque. Copier son voisin ne sert à rien, sauf si c’est pour ajouter de la valeur.

N° 5 : Panem et circenses (du pain et des jeux)
Mettre en place des jeux concours, des Apps… peut générer des fans, mais seront ils vos futurs clients ou vos ambassadeurs… Rien n’est moins sûr ! Il faut bâtir des relations sur le long terme, ce qui nécessite un intérêt commun et des communications régulières.

N° 6 : Si j’investis 1€ dans les médias sociaux, je récupère 1€ de chiffre d’affaires
Le ROI des Media Sociaux n’est pas forcément évident, car la valeur ajoutée est parfois intangible (qualité, contenu…) et difficilement mesurable. De plus les Media Sociaux ne sont pas fait pour vendre directement, mais pour fidéliser et créer une communauté, ce qui n’a pas de prix.

N° 7 : Si mon concurrent fait ça, je vais m’y lancer moi aussi
Il faut certes s’inspirer, mais il faut faire “autrement” et mieux ! Les Media Sociaux permettent une créativité quasi sans limite, à vous de l’exploiter !

N° 8 : 1.000.000 de fans c’est mieux que 500.000 !
Le nombre ne fait pas la qualité… c’est votre social engagement et les échanges qui rendent une communauté vivante et attractive… Repérez les influenceurs, recrutez les leaders d’opinion… et vous attirerez immanquablement la foule.

N° 9 : Nous devons absolument nous lancer dans le marketing communautaire
Parfois il vaut mieux éviter de donner le bâton pour se faire battre…  Ne lancez pas de communauté si vous n’avez pas les moyens de changer les choses. Néanmoins soyez présent, écoutez, répondez et ouvrez un espace de communication.

N° 10 : Je peux (mon agence peut) créer des faux profils, blogs, articles…
Non seulement c’est illégal, mais en plus c’est inutile de créer des faux commentaires, des faux profils… Il faut au contraire être transparent, et apporter de la valeur ajoutée et inciter à la conversation…

Pour lire le détail les explications de ces idées reçues, visitez Visionary Marketing !

lundi 30 mai 2011

Créer des pages d'atterrissages efficaces

Les coûts des campagnes de liens sponsorisés ne cessant d’augmenter, il est important de bien les optimiser pour maîtriser leur retour sur investissement. 
L’optimisation des pages d'atterrissages peut vous permettre d’accroître significativement vos taux de conversion et de diminuer vos coûts d’acquisition. 
Voici quelques bonne pratiques :

URL de destination et taux de transformation
On sait que l’URL de destination à un fort impact sur les taux de transformation.
Selon la typologie du mot-clé, celle-ci devra différer afin d’orienter le visiteur vers la page la plus cohérente vis à vis de sa recherche.
Et selon aussi l’expression et la précision de cette dernière, la campagne pourra renvoyer vers une page catégorie affichant une sélection de produits ou vers une fiche produit spécifique. 
Ceci est le b à ba de l’optimisation mais il est possible d’aller beaucoup plus loin.

Améliorer les performances des campagnes via les pages d'atterrissages

En créant des pages de destination spécifiques aux campagnes et en utilisant des outils d’A/B testing tels Google Website Optimizer vous pouvez améliorer les performances des campagnes au fil des tests.
L’objectif de la page d'atterrissage est de faire le pont entre :
  • le message marketing de la campagne (mot-clé sélectionné et annonce présentée au prospect) 
  • et l’objectif du site (inscription, vente…). 

L’idée est d’accompagner le prospect et de lui apporter les informations adéquates pour qu’il devienne client.
Pour cela il existe de « bonnes pratiques » que l’on peut résumer en 7 points :
  1. Inclure une image à la page et surtout bien choisir celle-ci. Elle doit donner envie d’acheter votre produit ou de souscrire à votre service ;
  2. Réduire la navigation du site au strict nécessaire.
    Le prospect, une fois arrivé sur votre site, ne doit pas être distrait. On ne gardera donc que les liens utiles lors de la phase d’achat (on oublie la navigation institutionnelle présentant votre marque, le contenu éditorial ou encore les pages conseil, sauf si celles-ci sont spécifiques au produit et peuvent aider à la vente) ;
  3. Même si la navigation est simplifiée, le design des pages d'atterrissages doit être le même que celui du site, le client ne doit pas se sentir perdu et doit reconnaître la marque au premier coup d’œil ;
  4. Rédiger uniquement le texte nécessaire.
    Trop de texte perdra le visiteur, pas assez de contenu le rendra méfiant. Il faut trouver le juste milieu et surtout les bons mots ;
  5. Bien choisir les « call to action ».
    L’usage des bons mots et des verbes d’action est recommandé pour inciter le visiteur à aller jusqu’au bout du processus.
    Quelques exemples : réservez maintenant, obtenez une réduction en achetant avant telle date…
  6. Collecter un minimum d’informations.
    Les internautes n’apprécient pas de remplir un énième formulaire, surtout si celui-ci contient des champs destinés uniquement à alimenter la base marketing du site.
    Essayez de limiter le plus possible le nombre de champs et envisagez de collecter les informations via plusieurs formulaires afin de ne pas décourager le prospect en phase d’achat ;
    Indiquer les informations adéquates concernant la sécurité. Que cela concerne les transactions ou la collecte d’informations personnelles.


Une fois ces différents leviers d’optimisation en tête, toutes les combinaisons sont possibles. Après avoir créer vos premières landing pages, il vous faudra surveiller vos indicateurs analytics pour juger de leur efficacité.
Une fois un minimum de données collectées et analysées, vous pourrez modifier vos pages petit à petit pour améliorer leur efficacité au fil du temps. 
Gardez en tête que le meilleur moyen d’atteindre cet objectif et de tester encore et encore… 
Tenez compte du fait qu’une page doit répondre à un seul objectif pour être efficace. Il vous faudra créer autant de pages que vous avez de cibles ou de produits phares.
Vous pourrez également envisager de créer des pages différentes selon le type de visiteur : nouveau ou habitué.

Comment mesurer l’efficacité d’une page d'atterrissage ?

Pour mesurer l’efficacité de vos pages, les outils d’analyse d’audience seront vos meilleurs alliés. Plusieurs indicateurs seront à surveiller selon votre site et le type de transformation attendu. 
Quelques exemples : le sacro-saint taux de transformation ou son petit frère le taux de rebond. Le temps passé sur la page pourra aussi être un bon indicateur de performance : un temps trop court indiquera peut être que l’information n’a pas été trouvée. Inversement, un temps trop long laissera penser que trop d’informations sont présentes sur la page.

Passer à la vitesse supérieur grâce aux outils d’A/B testing…

L’efficacité des pages d'atterrissages peut être facilement mesurée grâce aux outils de statistiques web. Néanmoins, si vous commencez à créer de nombreuses versions de pages, il faudra envisager la mise en place d’un outil d’A/B testing pour vous épauler.
Ces outils relativement coûteux ont été rendus abordables grâce à l’arrivée de Google sur le marché et au lancement de son service gratuit Website Optimizer en 2007. Cet outil vous permettra d’avoir les réponses à ce type de questions :
  • Est ce que cette image influe positivement sur mon taux de conversion ?
  • Ce texte est-il plus impactant que le précédent ?
  • Est ce que la taille de mon bouton d’achat ou de devis est adéquate ?
  • …
La mise en place de cet outil étant un peu complexe, celle-ci ferra l’objet d’un article spécifique.


Pour conclure…

L’amélioration de vos pages d'atterrissage permettra d’augmenter vos ventes tout en gardant le même budget.
 Maîtriser leurs rouages et ceux de l’A/B testing pourra appuyer le travail d’optimisation que vous réalisez sur vos campagnes.

samedi 28 mai 2011

Promouvoir son entreprise en 5 mn

Un des produits de Google est largement sous exploité par les entreprises mais aussi par les agences de création de sites internet, le Local Business Center (ou Google Places).
Cette fonctionnalité va permettre à tous, la possibilité  d’apparaitre dans les résultats de la première page de recherche Google avec notamment la géolocalisation. Ainsi, le célèbre moteur de recherche va tout simplement afficher les résultats locaux selon votre recherche. C’est une formidable occasion pour les petites entreprises de rivaliser avec les plus grandes sans pour autant devoir consacrer un budget important puisque l’utilisation de l’outil comme de nombreux produits Google est gratuite.
Voici par exemple les résultats fournis sur la recherche « Création de site internet Saône et Loire » depuis les locaux Odomia :
Simplement avec l’outil, Odomia a la possibilité d’apparaitre sur la première page et en haut des résultats. Bien entendu, selon les lieux et vos recherches, pour une même requête, les résultats seront différents.
Accompagné de ce résultat, vous avez la possibilité d’ajouter un certain nombres d’informations relatives à votre entreprise, comme son adresse, ses horaires d’ouvertures, des images et vidéos, etc… Google de son coté va ajouter automatiquement d’autres informations liées à votre lieu ou votre entreprise. Si vous souhaitez aller plus loin encore, vous pouvez proposer également des promotions directement depuis cet espace avec des bons.
Ces informations complémentaires vous permettent également de figurer dans les résultats de recherche Google Map.
Cet outil vous permet également de suivre le nombre d’affichage ainsi que le nombre de clics issus de cet affichage. Un bon moyen de connaitre les tendances liées à votre secteur d’activité.
Pour vous inscrire, prenez 5 minutes de votre temps et dirigez vous sur le lien Référencer votre entreprise sur Google Maps et suivez les instructions. La mise en ligne est quasiment immédiate.
A noter que certains sites internet de type annuaire (annuaire de restaurants, annuaire d’entreprises, etc…) utilisent également les données de votre entreprise, ainsi, vous allez pouvoir reprendre la main sur ce qui peut-être dit de votre entreprise. C’est un minimum pour avoir une présence jumelée avec votre site, car bien souvent avec les résultats de ce type de requête, vous verrez comme lien de site « maps.google.fr » signifiant que les informations ne sont pas contrôlées par le propriétaire ou alors ne sont pas remplies par celui-ci.
C’est bien dommage lorsque l’on sait les difficultés pour les petites entreprises de réussir à sortir en bonne position des résultats de recherche.

10 étapes pour créer une page Facebook Entreprise

Le Web change et aujourd'hui plus que jamais les entreprises se doivent de comprendre ces mutations
Vos clients sont aujourd’hui sur le web quasiment quotidiennement, mais sont-ils sur votre site web ?
Ils parlent de vous, de votre entreprise, de votre marque et malheureusement, vous êtes totalement impuissant face à ces nouveaux prescripteurs ou moins bien ces détracteurs.
Voilà pourquoi aujourd’hui, vous devez vous aussi vous préoccuper des réseaux dit sociaux afin d’avoir une présence et pouvoir répondre et interagir avec vos clients et vos prospects.
Selon votre cœur de métier, différentes plateformes de réseaux sociaux seront plus ou moins judicieuses pour être actif, mais partons d’un constat simple, Facebook est un site désormais incontournable.

10 étapes pour créer "une page fan d'entreprise" efficace
1.    Créez une page entreprise
Créez une page fan pour la communication clients/prospects/fournisseurs/partenaires, et ou, créez un groupe pour la communication interne ou privée.
Voici par exemple les différences les plus importantes entre ces 2 solutions.
Page Fan :
·         Personnalisation possible
·         Mise en place légèrement plus longue pour un travail abouti
·         Vos messages arrivent sur le mur de vos fans
·         Exportable sur votre site
·         Apparition sur les suggestions d’amis
·         Liaison Rss/Twitter/etc…
Groupe :
·         Options minimum
·         Mise en place rapide
·         Demande une animation très régulière
En cas de doute,  préférez la page fan permettant une évolution ultérieure et surtout, toujours bannir la création de page entreprise avec le formulaire de création de profil personnel.
2.    Créez du contenu
Comme le blog, comme votre site, vous êtes unique !
Essayez de créer un contenu unique et vous représentant. Durant cette étape, vous n’avez pas encore communiqué, c’est l’occasion de tester et comprendre les fonctionnalités possibles offertes par Facebook pour votre page entreprise. Ajoutez aussi bien du contenu tels que des articles ou  vidéos, mais n’oubliez pas également que vous pouvez utiliser vos différentes sources de veille pour publier les liens relatifs à votre cœur de métier. Vos abonnés trouveront également une forte valeur ajoutée à suivre vos actualités.
3.    Pensez au réseautage
Commencez par utiliser votre réseau pour inviter des personnes à suivre votre entreprise, ils sont déjà au courant de votre activité et seront également les « garants » de votre présence sur le site.
4.    Invitation ciblée
Les personnes présentent sur Facebook ne vous connaissent pas ou ne le savent pas, pourtant nombreux sont ceux qui doivent être intéressés par votre marque, votre entreprise ou votre activité. Commencez par les identifier et prenez le temps de les inviter personnellement à suivre votre page. Plus votre ciblage sera précis, mieux les interactions avec cette communauté naissante seront efficaces et pertinentes pour vous.
5.    Soyez présent et actif !
Soyez vivant ! Votre page ne doit pas se résumer à une simple présence, vous avez la chance d’intéresser des personnes, sollicitez les ! Suivez les discutions et impliquez  vous pour apporter vos conseils, vos réponses. N’oubliez pas que sur Facebook, les fuseaux horaires n’existent pas, vos abonnés peuvent être du matin, du midi ou soir.
Essayez de répondre assez rapidement à une question montre un intérêt certain à votre communauté. Vous avez la chance de pouvoir identifier chaque membre de votre communauté avec un degré d’information rarement atteint aussi rapidement par les actions marketing traditionnelles, prenez le temps de les connaître.
6.    Promotion et action
Votre communauté est active, vous aide dans vos choix, remerciez les. Pourquoi ne pas faire un concours, inviter quelques utilisateurs à tester en avant-première votre produit, etc.. Vous renforcez le sentiment d’appartenance par un contact privilégié et vos membres seront beaucoup plus impliqués dans vos futurs actions.
7.    PERSONNALISEZ par une page d'accueil
Trop peu utilisé par les entreprises, vous avez des possibilités quasiment infinis sur la personnalisation de votre page d ‘accueil entreprise Facebook. Utilisez cette page d’accueil pour expliquer votre activité à vos nouveaux abonnés, pour présenter vos derniers produits ou encore vos promotions. D’un simple coup d’œil, l’accueil permet à votre futur abonné de voir avec quel dynamisme vous êtes actifs sur la plateforme.
8.    Ajoutez des applications
De nombreuses applications sont disponibles pour augmenter l’interaction et les informations pour vos visiteurs. Pourquoi ne pas utiliser des applications de sondages, ou encore mettre en ligne vos derniers slides. Vous pouvez également utiliser et personnaliser des onglets selon vos visiteurs afin de réellement proposer une plue-value importante pour vos visiteurs qui eux, trouveront de l’information pertinente en 1 clic.
9.    Analysez et adaptez
Vous avez suivi toutes les étapes précédentes, et maintenant ?
Rien n’est figé, vous devez analyser pour vous ajuster au plus près de votre communauté. La plateforme propose des outils de statistiques afin de voir l’évolution de votre activité, tels que le nombre d’abonnés, le nombre de visites ou encore le nombre de pages vues, etc… Vérifiez quelles sont les conséquences en terme d’action visiteur lorsque vous publiez un article, une nouvelle vidéo. Vous pourrez ainsi savoir par quelle type d’actualité vos visiteurs sont plus réceptifs.
10. C.O.M.M.U.N.I.Q.U.E.Z. …
Vous avez convaincu vos premiers abonnés, continuez et n’oubliez pas d’ajouter sur vos différents supports de communication votre présence sur Facebook. Vous pouvez par exemple, ajouter et inviter à suivre votre entreprise dans les signatures email, ou tout simplement lors de vos conversations. N’oubliez pas également que vos salariés et vos clients peuvent également devenir de bons prescripteurs pour votre page entreprise.
Bien que l’ensemble de ces étapes n’est pas obligatoire, il s’agit principalement de conseils généralistes devant être adaptés selon les cas.
Cet article est un retour d’expérience
Source Odomia.Com