mardi 21 septembre 2010

Faut-il dépenser des fortunes en publicité pour retenir l'attention des internautes ?

Voici une belle question ! La plupart répondrait logiquement oui il faut dépenser gros en publicité pour être connu et se faire un nom sur le web mondial et pourtant voici ce qui ressort d'une analyse lancée par le Groupe Reflect (agence de marketing interactif) et TrendyBuzz (agence spécialisée dans le buzz monitoring) :

Source baromètre Attention-rate.com
Comme vous pouvez le voir sur cette capture d'écran, deux sites du top cinq dont le No 1 Twitter ont dépensé exactement ZERO euros en publicité pour se faire connaître et prendre l'ampleur que l'on connait aujourd'hui au niveau mondial sur le web et même en dehors.
Le marketing viral est bien sûr à l'origine de ce phénomène et ce ne sont pas les seuls à profiter de cela. Il existe des techniques pour réussir dans ce type de marketing et dépenser des fortunes en publicité n'est pas une nécessité fondamentale aujourd'hui pour réussir et se faire connaître au niveau mondial. Le web est un grand « facilitateur » de ces phénomènes viraux et si vous en maitrisez les techniques vous pouvez vous aussi en profiter. Tout le monde ne va pas obtenir les mêmes résultats que Twitter ou Facebook mais chacun à son niveau peut améliorer considérablement ses résultats.

10 Nouvelles façons de provoquer les clics

10 Nouvelles façons de provoquer les clics

Malgré toute ce que vous pourrez lire sur certains sites, il n'existe pas de recette-miracle ou de secret garantissant les résultats d'une campagne de promotion, tout au plus quelques tuyaux et beaucoup de travail et de recherche. 

Il est indispensable si vous voulez réussir dans le monde de la promotion par bandeau d'utiliser un bon outil d'analyse de résultats. Vous devez obligatoirement pouvoir connaître la provenance de vos visiteurs et si possible la bannière à laquelle ces personnes ont répondu. 

Si votre prestataire ne fournit pas accès aux statistiques de votre site, changez-en ou si vous pouvez installer des scripts CGI, utilisez un outil comme celui disponible sur notre site.
Vous aurez ainsi accès à la provenance de vos visiteurs, vous connaîtrez quels partenariats sont rentables en terme de visites et quels mots-clefs vous amènent des visiteurs depuis les moteurs de recherche. 

En ce qui concerne la détermination du meilleur bandeau, plusieurs méthodes sont possibles. La plus simple consiste à faire pointer la bannière sur différentes pages, identiques, utilisées uniquement pour le comptage. Par exemple bandeau1.html et bandeau2.html. Le problème avec cette méthode c'est qu'elle nécessite la création d'une nouvelle page HTML à chaque nouvelle campagne. Sans parler des pages à créer si vous faites tourner plusieurs bandeaux dans chaque campagne. 

Une autre solution, et c'est celle qui est préférable, est d'utiliser la même page mais avec un indicateur permettant la comptabilité par votre outil de statistiques. Considérons par exemple que vous avez 2 bandeaux qui renvoient vers la page index.html de votre site, il vous suffit de donner comme adresses http://www.votresite.com/index.html?bandeau1 et http://www.votresite.com/index.html?bandeau2 pour avoir ces deux pages comptées séparémment. Vous pouvez mettre tout identifiant derrière le point d'interrogation, comme par exemple index.html?endroit1-bandeau1 ou page.html?yahoo-pub1 . 

Il est à noter que dans la plupart des cas, vous aurez accès à un logiciel de comptabilité ou à un rapport de campagne fourni par la société qui diffuse les bandeaux. Les conseils ci-dessus s'appliquent si ce n'est pas le cas. 


Avant de passer à la pratique, prenez note des conseils suivants : 

1. Multipliez vos bandeaux.
Il est prouvé que le taux de clics chute dramatiquement après 3 ou 4 affichage du même bandeau. Les internautes sont comme vous : si un produit vous intéresse vous allez cliquer sur le bandeau plus ou moins immédiatement, mais après 3 ou 4 passages, soit vous avez déjà visité le site, soit cela ne vous intéresse pas. Changez donc souvent de design et si possible faites tourner plusieurs designs en même temps. 


2. Testez vos bannières.
Il serait déraisonnable de vous lancer dans une campagne de plusieurs dizaines de milliers d'affichages sans s'assurer auparavant de la qualité des bandeaux. Faites un essai avec quelques milliers d'affichages et ne retenez que les bandeaux qui ont des retours satisfaisants. 


3. Améliorez en permanence.
Votre bandeau génère 10% de taux de clic, bravo, mais ne vous arrêtez pas. Créez un nouveau bandeau légèrement différent : autre couleur, nouvelle mention, autre police de caractères, ... Ne changez qu'une chose à la fois, et testez de nouveau. Si le résultat est meilleur gardez le bandeau, sinon recommencez. 


4. Utilisez des animations.
Si vous faites un bandeau animé, votre taux de clic devrait augmenter de 30 à 40%. La recette du succès est de trouver le compromis entre animation et taille du fichier. Si l'image prend trop de temps à charger, personne ne la verra. 


5. Créez des bandeaux rapides.
Le maximum recommandé est de 10 à 12Ko. Faites particulièrement attention à la taille des bannières animées. N'oubliez pas que la solution la plus simple pour réduire la taille est de diminuer le nombre d'images et de se limiter à 256 voire 16 couleurs. 


6. Écrivez votre texte en bleu souligné.
Dans l'esprit des internautes, le texte souligné en bleu est synonyme de lien. Ils auront donc le réflexe de cliquer. De la même façon, encadrez votre bandeau d'une bordure bleue.

7. Mettez votre logo et/ou votre URL sur le bandeau.
Ne faites pas de votre logo ou adresse le point central, mais rendez-les visibles afin de générer un effet d'image


8. Trichez.
Créez des bannières qui reprennent des éléments de Windows ou de pages Web, comme des menus déroulants, des barres de défilement. Une fois de plus, vous faites appel à l'inconscient des visiteurs pour qui cliquer sera un réflexe


9. Utilisez un titre accrocheur.
Le gros de votre temps de développement doit être passé à la recherche d'un titre pour votre bandeau. C'est le texte qui fera cliquer les gens, c'est le texte qui fait vendre alors que l'image ou l'animation n'est là que pour attirer l'oeil. 


10. Travaillez.
Si vous envisagez l'usage de bandeaux, que ce soit pour un réseau d'échange ou pour une campagne plus traditionnelle, ne pensez pas que toutes les images feront l'affaire. Comme toute action marketing, le choix des bandeaux comme vecteur promotionnel doit être suivi de travail

 
Maxime Grandchamp
Marketing Internet

dimanche 19 septembre 2010

Pourquoi l’emailing a-t-il un futur et comment bénéficier de sa puissance ?

Réfléchissez avant d’envoyer…

Si vous pensez que l’emailing est inefficace, quelques éléments sont à vérifier au préalable.
- Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.
- Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité, il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes … Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine, passez par des acteurs spécialisés.
- Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings. Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.
- Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne, étudiez en détail vos statistiques de routage. Un taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …
Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord de vérifier les fondamentaux du marketing direct :
- la qualité de la base
- le choix du visuel
- la pertinence de l’offre.

Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

 

Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…


Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable, l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.
Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
L’emailing est et restera quelques années encore, le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.
Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles. Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis ; pour sa part, l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …
Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.

 

Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM


Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.
Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.

jeudi 16 septembre 2010

10 façons d'augmenter votre taux de clics


Le bandeau est le moyen le plus répandu pour faire de la publicité sur Internet et parmi les différents modes de facturation, deux se dégagent : le paiement à l'impression ou le paiement au clic.

Si vous prenez une campagne au clic, vos risques sont limités puisque dans les faits vous payez au résultat, au contraire d'une campagne par impression où vous faites une sorte de pari sur le résultat de la promotion.

Le premier est donc à réserver pour des campagnes de recherche de clients ou si vous vous adressez à un marché de niche non parfaitement connu, au contraire, la seconde option vous intéressera si vous désirez mettre en avant votre image (brand awareness) ou si vous pensez pouvoir générer des taux de clics importants.

Les taux de clics sont passés de 5% (5 clics sur le bandeau pour 100 affichages) à moins de 1% au cours des cinq dernières années. Cette chute est principalement due à l'accroissement du nombre de bannières sur les sites, qui leur a fait perdre leur côté "nouveauté".


Cependant, il est à noter que les résultats dépendront fortement du site sur lequel les bandeaux sont placés, les taux pouvant varier grandement. A titre d'exemple, les taux suivants ont été mesurés récemment sur des grands sites internationaux : Infoseek (http://www.infoseek.com) 1.1%, WebCrawler (http://www.webcrawler.com) 0.7%, HotWired (http://www.wired.com) 2.8%. Il n'est pas inhabituel de croiser des taux de l'ordre de 8% sur certains sites très ciblés.

Le niveau de réponse dépendra aussi de la qualité du bandeau, certains bandeaux pouvant générer des taux de 15 à 20%. Utilisez les conseils ci-dessous pour augmenter vos résultats.



1. Faites la promotion d'un service ou produit gratuit.
Les gens recherchent le gratuit, surtout sur Internet.



2. Proposez une remise aux personnes qui cliquent sur le bandeau.
Tout le monde recherche la meilleure offre et le meilleur prix. Cette remise peut aussi prendre la forme d'un pourcentage de réduction, d'une remise fixe, d'une offre "un acheté, un gratuit"...



3. Provoquez l'urgence grâce à une limite de temps à l'offre que vous faites.
Un message du type "offre valable jusqu'au 30 Mai" ou "limité aux 50 premières commandes" augmentera les réponses.



4. Demandez aux gens de cliquer !
La mention "cliquez ici !" augmentera le taux de clics par un ratio de 20% à 30%. N'oubliez pas que la majorité des gens sont passifs devant leur écran et veulent être guidés.



5. Utilisez le témoignage d'un de vos clients comme texte de votre bandeau.
La recommandation augmente votre crédibilité et démontre l'utilité de vos produits.



6. Mettez en avant les garanties associées à vos services.
Cette garantie doit être suffisamment forte pour vendre le produit à elle seule. Par exemple, discutez avec vos départements marketing et légal des possibilités suivantes : garantie à vie, satisfait ou remboursé deux fois, garantie de résultats...



7. Faites usage de mots forts dans vos textes.
Les mots qui font se retourner les gens sont par exemple : gratuit, exceptionnel, nouveau, exclusif, unique...



8. Focalisez le bandeau sur les bénéfices que vos clients retirent de l'utilisation de vos produits ou services.
Personne ne se soucie du fait que vous développez vos pages avec un "super système à refroidissement à air comprimé surboosté par un disque dur de Sybérie", par contre vos clients veulent gagner de l'argent, faire des économies, travailler plus vite, perdre du poids, gagner du temps...



9. Provoquez les gens.
Essayez par exemple la psychologie inverse où vous demandez aux personnes de ne pas faire quelque chose. Si je vous dis "ne pensez pas à un petit caniche blanc", que se passe-t-il ? Même chose si vous dites à vos enfants "surtout n'allume pas la télévision pendant notre absence". Pourquoi ne pas dire dans vos bandeaux "ne cliquez pas ici" ou encore "ne cliquez pas ici si vous êtes heureux de votre poids".



10. Dans tout ce que vous dites, restez honnête.
Ne donnez pas de garanties que vous ne pourrez pas tenir, évitez les bandeaux racoleurs qui ne correspondent pas à vos prestations et restez simple.

Maxime Grandchamp
Marketing Internet

mercredi 15 septembre 2010

8 étapes simples pour améliorer son site internet

Pour réussir votre business en ligne, que ce soit la vente de votre propre produit ou service ou vendre pour le compte d'autres structures comme affilié, vous avez besoin d'un site internet qui traite uniquement de ce sujet. Il doit être facilement construit, avoir un coût d'hébergement réduit, avoir des mises à jour minimales, être crédible et professionnel, être un générateur de trafic et un transformateur de prospects puissant.
Avoir les outils nécessaires ou le bon produit n'assurera pas le succès de votre site. Il existent beaucoup de facteurs à prendre en compte pour concevoir votre site. Et malheureusement, la plupart d'entre eux sont généralement ignorés. Voici les 8 étapes pour améliorer votre site et faire de lui une "machine à gagner de l'argent".

1- Un site rapide

Personne ne niera qu'aujourd'hui les gens sont pressés. Vous disposez entre 10 et 30 secondes pour attirer l'attention de votre client potentiel. Pour réduire au minimum le temps de chargement de votre page, utilisez des images de faible poids, optimisez-les au maximum (voir l'article : Optimisation d'une page Web). N'employez pas des technologies trop lourdes (JavaScript, Flash, Audio, Vidéo) ou faites-le uniquement si c'est impératif pour votre présentation.

2- Ciblez votre marché

Analysez votre marché et assurez-vous que votre site correspond aux besoins de votre cible. Il est vital que votre site reflète les valeurs de vos clients potentiels. Votre marché s'adresse aux professionnels ? Si oui, il doit être propre, clair et pro. Si votre produit s'adresse aux jeunes, il doit alors être sans cérémonie et détendu. La clé de la réussite réside dans la connaissance de votre marché et votre site doit correspondre à leurs attentes.

3- Déterminez un but à votre site

Assurez-vous que votre site est uniquement consacré à vendre votre produit ou service. Si vous proposez beaucoup de produits, consacrez une page unique pour chacun d'eux au lieu de les présenter tous sur une même page. Cela peut facilement être mis en place grâce à l'utilisation de sous-domaines.

4- Soyez crédible

Même si votre site est conçu de manière professionnelle, vous ne vendrez pas si les prospects ne croient pas en vous. Vous devez devenir un acteur incontournable du segment de marché sur lequel vous intervenez. Internet est consacré à l'information, pas seulement à la vente de produits. Les gens utilisent Internet pour trouver de l'information sur un sujet particulier. Fournir des articles clairs sur le sujet de votre site fait de vous un expert dans votre domaine. Fournir également une charte de confidentialité rassure vos internautes et accroît votre crédibilité. Faites systématiquement un lien vers cette charte sur chaque page demandant des informations personnelles à vos visiteurs. Fournissez également toutes les informations qui permettent de vous identifier dans une page Mentions légales par exemple. Ne vous cachez pas derrière votre ordinateur !

5- Une navigation simple

Rendez la navigation de votre site fluide, facile et intuitive. Ajoutez des dispositifs de recherche et de catalogue. Beaucoup d'internautes n'ont pas la patience de surfer sur un site entier pour trouver l'information qu'ils souhaitent.

6- Préservez la cohérence du site

Assurez-vous que votre site est cohérent dans son apparance, le ton qu'il dégage, son design. Rien n'est plus dérangeant que d'avoir l'impression d'avoir quitté un site sans s'en rendre compte. Gardez votre charte graphique cohérente tout au long de votre site.

7- Interactivité et personnalisation

Rendez votre site interactif. Optez pour les formulaires qui permettent à vos prospects de poser toutes les questions qu'ils pourraient avoir concernant un produit. Personnaliser un site est un autre élément qui peut permettre aux internautes de se sentir considérés et ainsi augmenter vos ventes. La technologie de personnalisation vous fournit les outils analytiques pour faciliter vos études marketing lorsqu'un client achète sur votre site. Ils vous donneront ainsi une idée sur les produits dérivés ou assimilés que vous pourriez lui vendre (ou lui offrir !).

8- Le contenu est la règle essentielle

Un bon contenu vend un produit. Posez-vous les questions suivantes : votre site délivre-t-il le message que vous souhaitez donner à vos visiteurs ? Votre site est-il contraignant ? Mène-t-il au processus de vente ?
Posez-vous toutes les questions et passez-les en revue, soyez critique et assurez-vous que votre site délivre bien le message souhaité. Vérifiez toujours votre orthographe et votre grammaire.
Ces 8 règles contribueront à l'amélioration de votre site et d'une manière sensible à la transformation de vos prospects en clients.
A propos de l'auteur
Alden Smith a remporté de nombreux prix pour ses articles et travaille dans le Marketing Internet depuis plus de 7 ans. Ses articles, présentés sur http://www.for-the-record.biz, informent les débutants sur le Marketing Internet et les blogs.

mardi 14 septembre 2010

Psychologie de la reception d’un email...

Pour réussir une campagne d’emailing, la seule chose qui doit vous intéresser c’est la réaction de l’internaute à la lecture de votre email.
 
Même si votre campagne est optimisée, personnalisée, automatisée, envoyée depuis un serveur blanc, même si vous avez suivi tous les éléments donnés dans ce blog, tout cela ne sert à rien si vous ne prenez pas en considération le mode psychologique dans lequel votre destinataire sera en réceptionnant votre mail, vous aurez travaillé pour rien ( Comme on dit dans le métier, le plus beau mail du monde ne sert à rien s’il n’est pas lu…)


Il faut un peu de bon sens, et se mettre à la place des internautes pour comprendre leur réactions. A ce propos, lors de mes consultations de ces derniers jours, j’ai été choqué de voir à quel point beaucoup d’entrepreneurs retournent leur veste dès qu’ils passent de l’autre coté de la barrière, dès qu’ils deviennent l’émetteur plutôt que le destinataire.

Un directeur commercial d’une petite PME m’a appelé parce que bien qu’utilisant une solution d’emailing basée sur une adresse IP donnée “blanche”, il a eu des retours en spam dès sa première campagne. 
Comme il n’avait pas d’explications de la part de son prestataire satisfaisantes à ses yeux, il cherchait déjà à “changer de crèmerie”.

3 questions ont suffit à lui faire mettre le doigt sur son problème: 

- “Quelle base emails avez-vous utilisée ?” Un CD d’adresse emails
- “Comment réagiriez-vous si je vous envoyais un email commercial alors que vous ne me connaissez pas ?” : Je vous ferais virer de ma boite aux lettres. (Traduction = déclaration en spam)
- “Que pensez-vous que vos destinataires aient fait ?” Et là, il y a eu un grand blanc…

Une adresse blanche est un bien précieux qu’il ne faut pas gaspiller avec des envois non ciblés
Par ciblé j’entends à des gens qui vont recevoir positivement votre email.
Je vous ai réalisé 2 schémas sous Mindjet Mindmanager Pro qui vous rappelleront l’esprit dans lequel l’Internaute reçoit vos emails. J’ai listé 2 cas de figure : Vous êtes propriétaire de votre base, ou vous utilisez une base externe. J’espère que cela vous permettra de mieux comprendre vos résultats sur vos campagnes en acquisition. Les petits drapeaux sont des signaux d’alerte.
(Clic droit et ouvrir la photo dans un autre navigateur pour voir l’image en grand)
(Clic droit et ouvrir la photo dans un autre navigateur pour voir l’image en grand)
Vert = pas de problème
Jaune = Attention prudence
Orange = Attention danger
Rouge = A éviter absolument
Noir = blacklisting assuré
Ce qu’il faut aussi garder à l’esprit :
  • le destinataire accepte les emails d’un site qui lui plait et cela ne sera pas forcément le cas avec les partenaires du site.
  • la boite email est considerée comme un lieu privé, ce qui signifie que tout le monde n’est pas forcément le bienvenu. Vous faites rentrer des inconnus chez vous ? Moi non.
  • Le temps devient une denrée rare pour l’internaute. S’il passe de moins en moins de temps à trier ses emails de plus en plus nombreux, la selection est plus drastique.
  • La déclaration en spam devient un mode de gestion de la boite aux lettres. C’est vraiment là où le bât blesse dans l’emailing actuellement.


Charles Boone est l’auteur du Blog SnipeMail. Il propose également un service d’envoi d’emailings via des serveurs blancs (reconnus comme non spammeurs par les fournisseurs d’accès à internet), à partir de 50 € / mois, spécialement conçu pour les PME que vous retrouverez sur www.wefficient.com.

samedi 11 septembre 2010

Optimisation du placement dans les moteurs de recherche

Bien, si vous avez suivi les lecons précédentes, vous avez maintenant une page vraiment prete a produire des resultats une fois que vous l'aurez soumise aux moteurs de recherche. Nous allons voir, maintenant, comment vous preparez a la soumission aux moteurs de recherche, ce qui va vous permettre de mieux faire ce travail, tout en gagnant du temps.
Une fois que vous avez votre site de pret, il est facile de ceder a la tentation et de demander a une societe de se charger du referencement pour un prix souvent tres bas. Cette societe utilise a chaque fois un programme qui se charge de vous inscrire indistinctement dans 200 voire 500 moteurs. A premiere vue, ca semble etre la methode la plus simple et la plus interessante de soumettre son URL a travers les differents moteurs et de devenir celebre, et tout ca, avec un minimum effort ! Mais, reflechissez bien et encore, vous ne voyez pas de difference entre bien soumettre son site a la main et utiliser un programme qui se charge de tout ?
A tout reflechir, je crois que ca merite un article a lui tout seul de comparer les deux. Mais, pour resumer, disons qu'avec un programme, vous rentrez vos informations standardisees a travers un formulaire et vous soumettez automatiquement celui-ci a des centaines de moteurs. Le probleme reside principalement dans le fait que cette soumission est standardisee. Les moteurs savent, la plupart du temps, reconnaitre ce genre de soumission et c'est tres peu apprecie, a tout juste raison, de leur part. Resultat, certains changent regulierement soit leur formulaire de place, ou la valeur de leurs donnees, ou ne tiennent pas compte de ces soumissions voire seulement legerement. Car apres tout, si vous ne prennez pas le temps de soumettre votre site correctement a travers leur formulaire, pourquoi eux se prendraient-ils la tete a bien vous enregistrer !? Enfin, soumettre a 500 moteurs... reflechissez bien a nouveau. Croyez-vous qu'il existe 500 moteurs francophones sur le net ??? Non !!! Ces 500 moteurs representent des moteurs francophones mais aussi des moteurs internationaux, des moteurs de pays dont le marche vous est completement indifferent, mais aussi des annuaires, des free-for-all, des moteurs a themes... vous etes hoteliers et vous verriez votre site soumis a un moteur lie au cinema... Serait-ce logique ? Cela vous semblerait-il positif ?
Bon, alors partons du fait que vous avez decide de soumettre votre site par vous-meme. Il y a differentes choses a preparer avant d'effectuer ce travail. Nous allons les decouvrir ensemble et ensuite nous interesser comment faire le travail correctement et suffisament rapidement.
La premiere des choses est de preparer un fichier texte qui contient toutes les informations necessaires qui vous seront demandees a travers les differents formulaires des differents sites auquel vous allez soumettre votre URL. Meme si vous commencez avec les sites de bases, vous projettez bien de soumettre vos pages au "Top 50" des moteurs de recherche. La liste de ces moteurs et annuaires bouge continuellement et il me semble important d'aborder ce sujet dans un avenir proche. Donc, pour commencer, il me parait interessant voire necessaire de soumettre votre site aux moteurs et annuaires francophones ainsi qu'a une cinquantaine de moteurs et annuaires internationaux. De cette maniere, vous allez pouvoir bien commencer votre presence sur le reseau Internet.
Ce fichier texte contient donc toutes les informations qui sont habituellement demandees par les sites. Avec le temps, a force de pratique, vous allez faire des reajustements au niveau de la longueur, du contenu de certaines de vos descriptions. Voici ce que doit contenir la liste minimum :
- la personne a contacter (prenom, nom) - la societe (votre nom si votre site n'a aucun rapport avec votre societe) - adresse - ville - etat (en France, entre autres, il n'y a pas d'etat mais il est possible d'y inscrire le numero du departement) - code postal - pays - adresse email - numero de telephone - numero de telecopie - titre de votre site - URL de votre site (http://www.votresite.com/) - description de 10 mots maximum - description rapide de ce qu'il est possible de trouver sur votre site (25 mots) - la meme description mais plus longue (75 mots) - une liste de mots cles qui decrivent le mieux votre site et les services proposes (generalement autour de 6 mais prevoye s'en plus)
Rendez-vous service, lorsque vous faites le fichier texte, n'oubliez pas d'en verifier les erreurs d'ortographe ou d'inattention. Et meme, mieux, demandez a une personne d'en verifier et de corriger les erreurs et / ou le manque de clarte. Cela prend plus de temps de defaire un mauvais referencement et / ou d'en corriger une erreur que de le faire sans faute des la premiere fois. Si vous faites une erreur dans l'adresse email ou dans votre URL, c'est un desastre (ou pas loin !). Verifiez, reverifiez et rereverifiez les donnees qui sont tres importantes ! Ces informations representent votre societe pour une longue periode.
Quand toutes ces informations sont rassemblees dans un fichier texte, vous etes quasiment pret a effectuer votre travail de referencement.
La semaine prochaine, je vous expliquerai comment referencer votre site de maniere efficace et surtout comment garder une trace de votre referencement au cas ou il serait necessaire de faire, plus tard, des modifications ou meme, si vous deviez le re-referencer. Et oui, meme lorsque le travail est bien fait, il arrive qu'il soit necessaire de resoumettre une nouvelle fois son site.