samedi 18 juin 2011

Les 6 phases du Webmarketing

Quand l'e-marketing est exécute correctement et complétement, il comprend six phases distinctes.
Ces phases vont être exposées dans les paragraphes suivants et illustrées par des exemples.
1. Phase de Capture
La première des phases du Webmarketing est ce qu’il est possible d’appeler la « Phase de Capture ».
L’objectif de cette phase est bien simple, il s’agit de ramener des visiteurs vers votre site. Mais a moins que vous soyez un site qui ne vit que par le nombre de visites et grâce a la publicité (comme par exemple les sites portails ou bien les ezines), vous ne désirez peut-être pas que tout le monde et n’importe qui vienne vous visiter. Vous êtes sur Internet pour faire des affaires, pour vendre des produits ou des services et ce que vous recherchez, ce sont des clients potentiels. Ces clients la, nous pouvons les appeler des « clients a valeur ajoutée » ! Voici trois méthodes pour les amener a visiter votre site web.
A. Les gens découvrent les sites, avant tout, grâce aux moteurs de recherche.
Un des rapports de « Ernst & Young » faisait état que la moitie des personnes ayant acheté sur Internet ont trouve leur produit par l’intermédiaire des moteurs de recherche. Il vous faut donc nécessairement apprendre les techniques pour optimiser votre classement dans les moteurs.
B. L’autre manière qui permet d’être trouve sur Internet, c’est a travers un lien.
Vous pouvez donc vous inscrire soit a un programme d’échange de bannières, soit établir de vous-même des liens réciproques avec d’autres sites. Pour découvrir les personnes ayant un lien avec vous, vous pouvez essayer au niveau du formulaire de requête chez Infoseek , cette commande « link:www.votredomaine.fr »
C. Utiliser des bannières et faire de la publicité sur des sites a forte audience est vraiment très populaire.
Le taux de réponses ne suit pas toujours, par contre. Chaque population, chaque pays réagit plus ou moins différemment selon le genre de bannières utilisées. Un certain dessin, une certaine forme, un certain texte pourra provoquer une réaction extrêmement positive en France, aucune réaction au Quebec et une réaction normale en Belgique. Il faut savoir, des le début, quel genre de public vous désirez cibler pour la conception de la bannière et le choix du site ou la publicité est faite.

2. Phase de Contrôle
C’est peut-être la phase la plus difficile.
Le site web doit correspondre aux besoins et désirs de vos visiteurs et non pas projeter les avantages et qualités de vos produits. Pour simplifier, votre site web doit être un miroir de votre visiteur et non une présentation de votre société.
Voici quelques caractéristiques a tenir compte pour faciliter ce contrôle de vos visiteurs :
A. Chacun de vos différents visiteurs possède son propre niveau de connaissance de l’Internet.
Soyez sur de ne pas prendre l’expérimenté pour un ignorant et le débutant, pour un spécialiste. Proposez donc plusieurs approches.
B. Agissez de façon a ce que votre site stimule l’intérêt de vos visiteurs.
Il s’agit de leur donner envie d’aller plus loin, d’en apprendre plus sur vous, sur vos produits.
C. Donnez suffisamment de choix possibles a vos visiteurs afin de correspondre le plus souvent possible a leurs besoins et intérêts.

3. Phase de Qualification
Une fois que la phase de contrôle est faite proprement et analysée adroitement, les informations obtenues sont un résultat suffisant pour faire une qualification initiale de vos visiteurs. Il s’agit de disposer simplement a travers votre site, des choix, des options, des possibilités telle que vous en apprenez, a chaque fois, plus sur vos visiteurs. Une sorte de parcours qui vous permettra de séparer vos visiteurs en différentes catégories correspondantes a vos produits, services.
C’est donc le moment de définir vos visiteurs, si ce sont des « clients a valeur ajoutée » ou non !
A. Créez des options pouvant paraitre très intéressantes mais qui serviront, avant tout, a vous débarrasser des visiteurs qui ne correspondent pas au profil de la clientèle recherchée. (par exemple, le visiteur allant directement visiter votre page de liens, vous pouvez douter qu’il devienne un client potentiel).
B. Créez aussi des choix très spécifiques, correspondant a une demande, a un potentiel d’individu bien défini. Ce qu’il est nécessaire de faire, c’est de séparer vos visiteurs selon leurs besoins… ceux qui se promènent, histoire de voir, ne vous intéressent pas et dans les autres, il faut les séparer pour mieux les cerner, mieux les connaitre et répondre a leurs demandes en leur offrant le produit propose le plus adapte.

4. Phase de Contrainte.
Cette nouvelle phase a pour objectif de motiver vos « clients a valeur ajoutée » a faire ce que vous désirez qu’ils fassent. Ça peut être : s’enregistrer dans votre liste de diffusion, acheter des produits ou services, vous contacter, charger une version d’essai d’un logiciel que vous proposez ou tout autre action que vous considérez comme importante dans votre démarche de vente. Nous pouvons considérer qu’il existe trois actions de base que vous désirez voir votre « client a valeur ajoutée » effectuer, les voici par ordre d’importance :
A. Acheter.
Si vous avez bien effectue votre travail tout en respectant les besoins de vos visiteurs dans votre proposition de produits, votre client achètera forcement lors d’une de ses visites ou alors, il commencera le cycle lie a l’achat si ce n’est pas possible d’acquérir votre produit ou service en ligne.
B. S’enregistrer.
Faites votre formulaire d’enregistrement simple et accessible a travers tout votre site.
C. Bookmarker
C’est surprenant combien peu de sites suggèrent a leurs visiteurs de les rajouter dans leur bookmark. Pourtant, la règle numéro UN de tout démarche marketing est « si vous voulez qu’une personne fasse quelque chose, dites-lui de le faire ».

5. Phase de Contact.
Une fois que vos visiteurs quittent votre site, quel est le programme et la tactique mise en place pour les recontacter ?
Comment faites-vous pour les remotiver suffisamment a revenir ?
Avez-vous un moyen simple, pratique, sans aucun travail de maintenance pour garder contact et qui soit accepte par vos visiteurs ?
Voici une approche de réponse :
A. Un programme d’alerte par email lorsque votre site est mis a jour.
 Il existe de nombreux sites qui proposent des scripts en perl qui ont cette fonctionnalité et bien sur, gratuitement.
B. Pour vos clients potentiellement importants, vous pouvez leur proposer une petite page personnalisée sur votre site. Ce n’est pas grand chose, ça demande pas énormément de travail de votre cote et permet de resserrer encore plus des liens !
C. Enfin, un petit magazine mensuel que vous envoyez par email est un outil de communication important.

6. Phase de Capture.
Cette dernière phase est la même que la première avec une petite différence.
Il faut faire revenir vos visiteurs mais pourquoi ne pas les faire revenir sur des sites adaptés exactement à leurs besoins. Vous êtes, par exemple, une maison d’édition, vous éditez toutes les sortes de livres mais, entre autre, des livres sur l’histoire de France. Faites donc revenir vos clients intéressés par ce sujet sur un site justement dédie aux livres sur l’histoire !
Votre activité, la nature de vos clients potentiels, la structure de votre cycle de vente, le prix de vos produits (et une douzaine d’autres éléments stratégiques) sont autant de points importants qui vous permettent de déterminer la tactique a employer pour la gestion de votre site.


La méthode en 6 phases que vous venez de découvrir doit s’appliquer pour la majeure partie des situations possibles et envisageables par une société désirant faire du Webmarketing.

samedi 11 juin 2011

Cinq sites pour faire des nuages de mots

Si vous voulez embellir votre blogue ou écrire votre cv en nuage de mots, voilà 5 services qui vont vous être utiles. Le nuage de mots est un peu le symbole du web2.0, ça commence a être un peu démodé, mais on aime quand même. Pour ceux qui ne connaissent pas le nuage de mots, c’est une représentation graphique de mots où les mots les plus répétés dans un texte sont les plus gros et les mots les moins répétés sont les plus petits





Wordle.net (le plus connu)

Semble être le plus connu des services, il est rapide, vous pouvez prendre le texte à partir d’un url ou encore d’un texte que vous allez copier. Vous pouvez également mettre le profil d’un utilisateur Delicious pour y voir tous les tags (j’en ai déjà parlé ici
Mon cv en nuage de points

wordlin.gs (nouveau)

Le nouveau qui a un succès fou car j’ai testé ce matin et maintenant le serveur est HS! Le peu que j’ai pu tester à un avantage. Si vous tapez un seul mot plusieurs fois, ça vous fait un nuage du même mot. Ce que ne peut pas faire wordle

tagxedo.com (pas mal d’option)

Ce site est très riche en option, on a de quoi s’amuser pour faire des effets les plus spectaculaire . J’en ai déjà parlé (taxedo)

worditout.com (configurable)

L’avantage du ce site c’est que vous pouvez vraiment choisir la mise en page de votre nuage de mot, excure les mots que vous ne voulez pas, ajuster les couleurs et le fond… (cf mon billet sur le sujet :  worditout-faites-des-nuages-avec-des-mots

tagul.com (sophistiqué)

Peut-être la rolls pour la fin, mais un peu trop interactif à mon goût ce site est vraiment à l’image de Web2.0. vous avez le droit à 20 nuages complétement programmables que vous allez récupérer sous forme de widget, de lien ou d’image. (j’en ai déjà parlé : ici) On peut même associer un lien url à chaque tag.

mardi 7 juin 2011

3 étapes pour réussir vos présentations

Faire des présentations n’est pas une tâche facile. Surtout quand les logiciels nous induisent en erreur. Par exemple, lorsque vous lancez PowerPoint, le logiciel vous propose une disposition par défaut de vos diapositives. Oubliez-la ! Faire des listes à puces et écrire des pavés ne fera qu’endormir votre auditoire. A la limite, si vous vendez des somnifères ça peut passer, mais c’est tout !

En fait, réussir ses présentations, c’est simple. Il y a 3 étapes. La première consiste à créer votre histoire, à faire du storytelling. La deuxième à jouer la pièce. Et la troisième à répéter et améliorer votre présentation.


1. Votre histoire
Placez-vous dans la peau de votre auditeur.
Qu’est-ce qui l’intéresse ? Que veut-il entendre ? Est-ce vraiment nécessaire de préciser les moindres détails ? Mettez en avant les avantages et non les caractéristiques. Vous devez le faire rêver, lui donner envie de vous écouter et d’en savoir plus.Avant de lancer PowerPoint ou votre logiciel de présentation, je vous invite à sortir une feuille de papier et à noter toutes les idées qui vous passent par la tête. Écrivez ce que vous souhaitez partager avec votre auditoire. Cette étape est cruciale. Elle vous permet de visualiser la présentationdans sa globalité et de ne rien oublier. De plus, cela permet de créer un plan et d’établir une certaine structure.
J’espère que vous aimez votre métier, car ce qui fait vraiment la différence c’est la passion. Mettez-en dans votre présentation.
Pour jouer sur la mémorisation, utilisez des phrases courtes et créez des slogans. Imaginez-vous sur Twitter et essayez de limiter vos slogans à 140 caractères. Plus c’est court, mieux c’est. Une fois vos slogans trouvés, répétez-les de nombreuses fois. Votre but c’est que les slogans soient retenus et repris. Surtout lorsque vous présentez un produit à des journalistes. Si vos slogans sont repris dans les titres et articles …. Bingo !
Une dernière chose. Ne multipliez pas le nombre de parties, de rubriques, de chapitres dans vos présentations. Notre mémoire immédiate, aussi appelée mémoire active ne retient qu’un petit nombre d’informations. La règle de trois est utilisée dans les plus grands discours, présentations. Elle permet de guider l’auditoire.


2. Jouer la pièce

Pour cela, il faut que votre auditoire vous regarde et vous écoute. Évitez donc de mettre toute votre histoire dans votre présentation. Il faut faire le plus simple possible, mais aussi intégrer un maximum d’illustrations. Les gens retiennent mieux les images que le texte. Si vous associez un mot à une image, la mémorisation sera optimale.Passons aux choses sérieuses ! Maintenant que vous avez votre histoire, il faut la raconter. Et comment faire pour bien raconter son histoire ? En la jouant. Ne vous contentez pas de faire une présentation moyenne. Transformez votre présentation en véritable spectacle. Comme le ferait Steve pour le lancement d’un nouveau produit.
Autre chose, votre logiciel (PowerPoint, Keynote, …) ne vous impose pas de maximum. Vous pouvez créer autant de slides que vous voulez. Alors, pourquoi vouloir tout mettre sur le moins de slide possible ? Utilisez une slide par idée. N’essayez pas à tout prix de remplir les blancs. L’espace est ce qui permet à une slide de respirer.
Lorsque vous présentez des chiffres, des statistiques, utilisez des analogies. En effet, les chiffres ne veulent rien dire pour la majorité des personnes. Ne dites plus « Un iPod de 8Go », mais « une capacité exceptionnelle permettant de stocker 1000 chansons ».
En ce qui concerne le vocabulaire de votre présentation. Bannissez le jargon professionnel, les mots creux. Utilisez des mots simples. Simplifiez au maximum votre message. Et n’hésitez pas à utiliser des mots liés à l’affect et dessuperlatifs. Essayez d’employer des mots ayant au maximum deux syllabes.
Si vous voulez aller plus loin dans la persuasion et rendre votre présentation encore plus vivante, invitez des clients/partenaires/salariés à y participer. Au pire vous pouvez toujours passer une vidéo d’un témoignage client. Les témoignages fonctionnent très bien et ne doivent être négligés.
Votre présentation concerne un produit ? Dans ce cas, faites une démonstration. Si vous le pouvez, faites passer votre produit. Quoi de mieux pour un journaliste, futur client, … que de toucher le produit en avant première. L’effet est garanti !


3. Répéter et améliorer

Répéter vous permet de ne plus avoir besoin de notes. Plus vous répétez et plus votre présentation sera naturelle. Fini les hésitations, les « euh » …Maintenant que vous savez comment réussir vos présentations, il ne vous reste plus qu’une étape.Répéter et améliorer. Cette étape n’est pas négligeable. Si on prend l’exemple de Steve Jobs, il passe des heures et des heures à répéter ses présentations dans les moindres détails. Tout est calculé. Ses mouvements, ses gestes, ses blagues, ses pauses, … Tout, absolument tout !
De plus, cela vous permet d’interagir avec votre auditoire sans perdre le fil de votre présentation.
Et pensez également à vous habiller de manière appropriée. Habillez-vous comme le leader que vous voulez devenir.
Une dernière chose … Amusez-vous lors de votre présentation ! Montrez votre côté humain. Et ne perdez pas votre sang froid si quelque chose ne se déroule pas comme prévu.

Source : http://www.aapwn.fr

lundi 6 juin 2011

Les 10 commandements du rédacteur marketing

  1. Apprenez tout ce que vous pouvez sur ce que vous proposez avant d'écrire quoi que ce soit
  2. Mettez tout cela en ordre. Ecrivez-le dans l'ordre des intérêts de l'acheteur - non des vôtres
  3. Décidez à qui vous écrivez - Souvenez-vous que vous écrivez à une personne réelle, un homme, une femme et non à un fichier ou à un groupe de 5000 personnes. Vous écrivez une lettre, et non un discours
  4. Lorsque vous êtes prêt à écrire, restez simple. Ne prenez pas votre lecteur de haut. Evitez les phrases ampoulées
  5. Utilisez des mots ou des phrases ayant une signification pour le prospecté, des mots qui excitent les émotions, amènent l'eau à la bouche, font battre le coeur plus vite
  6. N'essayez pas d'être drôle si vous n'avez pas la "fibre". S'y essayer et échouer est tragique. Peu de gens sont capables d'écrire un texte humoristique et peu de produits s'y prêtent. Souvenez-vous que la plus sérieuse de toutes les opérations est de séparer un homme de son argent
  7. Faites que votre texte soit spécifique. Citez les noms, les endroits. Dites ce qui arrive et à qui
  8. Ecrivez pour inspirer confiance. Prouvez les points que vous avancez
  9. Veillez à ce que votre texte soit assez long pour raconter toute votre histoire et ensuite quittez le prospecté. Aucun texte n'est trop long s'il retient l'intérêt du lecteur. Mais une seule phrase peut être trop longue, si elle n'intéresse pas
  10. Donnez à votre prospecté quelque chose à faire et rendez-lui facile de le faire. Dites-lui où il peut l'obtenir, ce que vous avez à lui vendre, combien ça lui coûtera et pourquoi il devrait l'acheter immédiatement.
Maintenant que vous avez écrit votre texte, prenez les commandes !

Vos argumentaires Marketing en 37 émotions

Amish Shah fait le compte rendu de 37 émotions impliquant l’être humain, ce qui peut bien sûr comme toujours trouver une utilisation dans une relation Marketing.
Complémentaire à l’analyse de la pyramide des besoins de Maslow, Amish cite les résultats d’un panel de plusieurs milliers de consommateurs suivis par des psychologues et des consultants en Marketing spécialisés sur la question de l’influence de l’achat émotionnel. Malheureusement, il n’y a pas de sources, j’aurais aimé les lire. Il n’empêche, ces 37 cas de figures sont tout à fait pertinents et on peut s’en inspirer et les décliner à souhait.
Ne croyez pas que le traitement de ces émotions convienne uniquement aux offres de dating ou d’amaigrissement… Jugez plutôt :
1/ Se sentir aimé : Se sentir aimé implique qu’une personne dispose d’un nombre significatif d’attaches auprès d’une autre et se nourrit de marques d’affection de celle-ci, sur une base quotidienne.
2/ Se sentir séduisant/désirable : Avoir un niveau de confort/confiance avec son apparence physique assez élevé. Savoir que l’on est agréable à regarder et que l’on peut attirer l’attention en raison de sa simple présence physique.
La notion « se sentir sexy » a été ici mise dans une autre catégorie plus proche de la dimension « capacité à attirer le partenaire sexuel désiré ».
3/ Le sens de l’aventure : Etre intéressé par les expériences excitantes et remarquables, impliquant parfois danger, inconnu et risques. Relever le défi, en explorant de nouveaux territoires, se sentir excité à propos de nouvelles tendances, de nouvelles expériences…
4/ Se sentir en sécurité financière : Croire que l’on a suffisamment d’argent pour prendre soin de ses proches, de leurs besoins fondamentaux. Pouvoir assouvir leurs désirs présents et futurs…
La notion est ici différente du sentiment d’être mieux lotis voire riche, il s’agit de combler le sentiment que nous avons assez d’argent pour subvenir à nos besoins, pour se faire plaisir et que l’on dispose de plus d’argent que l’on ne pourrait pourrait raisonnablement en dépenser.
5/ Le sentiment d’accomplissement : Au top de la pyramide des besoins de Maslow, le sentiment d’accomplissement est le fait d’une vie qui a du Sens, l’expression de la poursuite d’objectifs valables et reconnus.
6/ Être protecteur ou philanthrope : Se satisfaire de l’apport d’un soutien physique, moral, financier, spirituel… pour ses pairs.
7/ Être altruiste : Être capable de se sacrifier au profit de la société. De renoncer à sa propre gratification en faveur de l’intérêt d’autres personnes dont le bien-être ne renforcera pourtant pas celui de la personne altruiste.
8/ S’affirmer : Être capable de défendre ses propres intérêts et d’obtenir ce que l’on souhaite, en particulier compte tenu des obstacles qui se dressent sur le chemin.
9/ Se sentir brave ou courageux : Être prêt à affronter les risques et les dangers dans le but d’obtenir un avantage positif (quand il est jugé bénéfique et sage de prendre le risque). A ne pas confondre avec la témérité : affronter les risques et dangers sans jugement/réflexion.
10/ Se sentir créatif : Être intéressé par la capacité à savoir s’exprimer par les mots, le comportement ou les arts.
11/ Être excité ou vivace : Avoir le fort sentiment d’être vivant, d’avoir de l’énergie et de l’intérêt à participer à tout ce que la vie peut offrir.
12/ Se sentir juste, équitable ou éthique : Être marqué par l’impartialité et l’honnêteté. Être capable de porter des jugements libres de préjugés ou de favoritisme, objectifs. Être soucieux de faire respecter ces principes.
13/ Sentiment de luxe ou d’abondance : Croire que l’on a suffisamment de ressources à portée de main pour se permettre de faire des folies sur des choses qui sont censés être des désirs inutiles, en opposition aux besoins essentiels/primaires.
14/ Se sentir en bonne santé : Avoir confiance en son bien-être physique, sa force et son aptitude à éviter la maladie.
15/ Se sentir « athlétique » : Avoir confiance en sa force physique, son endurance, sa souplesse et sa capacité à répondre aux divers défis physiques (en particulier dans le domaine sportif, mais aussi dans toute forme de défi en général).
16/ Se sentir flexible ou facile à intégrer/adapter : Être capable de changer de perspective et utiliser la quintessence de ses points forts pour achever la résolution d’un grand nombre de situations différentes.
17/ Se sentir libre : Être capable de dire ce que l’on veut dire, penser ce que l’on veut penser, aller où on veut aller, être avec les gens avec qui nous voulons être, et se comporter comme on le souhaite. En règle générale, être capable de faire les choses comme on le souhaite !
18/ Être un bon ami : Se considérer comme un bon soutien, comme une attache, pour les autres. Fournir de la compagnie et profiter de celle des autres.
19/ Avoir/Aimer l’humour : Cherche à rire ou faire rire régulièrement. Jouer du ridicule et de l’absurde.
20/ Se sentir bon pédagogue/enseignant : Pouvoir communiquer avec succès des connaissances utiles ou des capacités à d’autres personnes.
21/ Avoir le contrôle : Être en mesure d’influer sur son environnement et soi-même. Être capable de prévoir, de gérer et de réagir avec succès quand surviennent des événements stressants ou imprévus.
22/ Se sentir indépendant : Être en mesure de prendre soin de soi-même, ne pas avoir besoin des autres pour combler ses besoins.
23/ Être perspicace : Être capable d’établir les bonnes connexions. Avoir une vision d’ensemble, comprendre la façon dont les choses fonctionnent et sont corrélées.
24/ Être intègre : Aligner ses comportements avec ses principes. Être capable de mettre à l’écart sa propre gratification sur le moment en faveur d’un principe cher. Être disposé à assumer la responsabilité de ses actes.
25/ Se sentir Sage ou intelligent : Être mentalement vif ou rapide. Sachant que l’on a une grande capacité mentale utilisée pour accumuler les types de connaissances et l’expérience qui permet de faire face aux différents défis de la vie.
26/ Être un leader : Servir de chef de file pour les autres, les orienter vers des objectifs valables et être directement responsable de leur surveillance et de leur performance.
27/ Être serein, calme, zen : Se sentir détendu. Avoir la tranquillité d’esprit.
28/ Avoir un sentiment de puissance : Capacité à exercer une influence sur sa propre vie et sur les autres.
29/ Être productif : Se sentir efficace, être constant dans sa production de travail, utile pour soi, sa famille, ou la société.
30/ Se sentir respecté : Être connu et reconnu pour sa valeur ou ses contributions envers ses proches, sa famille ou la société.
31/ Se sentir spirituel : Sentir une connexion établie avec une puissance supérieure de sa propre définition (celle qui transcende le monde des mortels). Peut-être, mais pas nécessairement, le pouvoir supérieur défini dans sa religion choisie.
32/ Se sentir sexy : L’aptitude spécifique pour réveiller le désir d’accouplement d’un partenaire potentiel.
33/ Se sentir romantique : Assumer les pensées et sentiments de ne vouloir faire qu’un avec un/une partenaire.
34/ Se sentir en sécurité : Être assuré qu’il ne nous arrivera rien de mal, être rassuré sur une vie et/ou une relation stable.
35/ Le sentiment d’appartenance : Savoir que l’on fait partie d’une famille, d’un groupe d’amis, ou d’une société. Savoir que l’on partage des valeurs similaires, des croyances et des tendances comportementales.
36/ Être digne de confiance : Ne portera pas atteinte à autrui en faveur de sa propre gratification si on lui en donne l’occasion. Être une personne fiable, sur qui l’on peut compter.
37/ Se sentir unique : Se sentir unique implique la conscience d’être un individu distinct de tous les autres.

dimanche 5 juin 2011

10 idées reçues de base dans les Media Sociaux

N° 1: Vite ! Il nous faut absolument une stratégie de média  sociaux !
Les Media Sociaux doivent être intégrés dans la stratégie globale de l’entreprise, comme tous les autres canaux de communication… Les media sociaux permettent de mettre en place de nouvelle relations et de nouveaux outils de communication, mais ils doivent toujours continuer à servir la stratégie de l’entreprise.

N° 2 : Seules comptent les relations, le contenu n’a plus d’importance
Sans contenu à partager les Media Sociaux ne servent à rien…Twitter du contenu tiers, republier des vidéos déjà vues… n’apporte pas de valeur ajoutée. Il faut créer aussi du contenu (spécifique ou repris de l’existant).

N° 3 : Les fans (amis), ça s’achète…
Acheter et vendre de l’amour c’est le plus vieux métier du monde, mais cela ne permet (généralement) pas d’avoir une relation réciproque… Pour être aimé il faut déjà être aimable et s’intéresser aux autres. Au lieu de payer vos fans 1,5, 10 €… essayez plutôt de les attirer car ils aiment ce que vous êtes ou ce que vous faites.

N° 4 : La « curation » est l’avenir du contenu
Agréger du contenu externe peut être intéressant (best of liens…), mais ce n’est en aucun cas source de valeur ajoutée et de valorisation de votre marque. Copier son voisin ne sert à rien, sauf si c’est pour ajouter de la valeur.

N° 5 : Panem et circenses (du pain et des jeux)
Mettre en place des jeux concours, des Apps… peut générer des fans, mais seront ils vos futurs clients ou vos ambassadeurs… Rien n’est moins sûr ! Il faut bâtir des relations sur le long terme, ce qui nécessite un intérêt commun et des communications régulières.

N° 6 : Si j’investis 1€ dans les médias sociaux, je récupère 1€ de chiffre d’affaires
Le ROI des Media Sociaux n’est pas forcément évident, car la valeur ajoutée est parfois intangible (qualité, contenu…) et difficilement mesurable. De plus les Media Sociaux ne sont pas fait pour vendre directement, mais pour fidéliser et créer une communauté, ce qui n’a pas de prix.

N° 7 : Si mon concurrent fait ça, je vais m’y lancer moi aussi
Il faut certes s’inspirer, mais il faut faire “autrement” et mieux ! Les Media Sociaux permettent une créativité quasi sans limite, à vous de l’exploiter !

N° 8 : 1.000.000 de fans c’est mieux que 500.000 !
Le nombre ne fait pas la qualité… c’est votre social engagement et les échanges qui rendent une communauté vivante et attractive… Repérez les influenceurs, recrutez les leaders d’opinion… et vous attirerez immanquablement la foule.

N° 9 : Nous devons absolument nous lancer dans le marketing communautaire
Parfois il vaut mieux éviter de donner le bâton pour se faire battre…  Ne lancez pas de communauté si vous n’avez pas les moyens de changer les choses. Néanmoins soyez présent, écoutez, répondez et ouvrez un espace de communication.

N° 10 : Je peux (mon agence peut) créer des faux profils, blogs, articles…
Non seulement c’est illégal, mais en plus c’est inutile de créer des faux commentaires, des faux profils… Il faut au contraire être transparent, et apporter de la valeur ajoutée et inciter à la conversation…

Pour lire le détail les explications de ces idées reçues, visitez Visionary Marketing !

lundi 30 mai 2011

Créer des pages d'atterrissages efficaces

Les coûts des campagnes de liens sponsorisés ne cessant d’augmenter, il est important de bien les optimiser pour maîtriser leur retour sur investissement. 
L’optimisation des pages d'atterrissages peut vous permettre d’accroître significativement vos taux de conversion et de diminuer vos coûts d’acquisition. 
Voici quelques bonne pratiques :

URL de destination et taux de transformation
On sait que l’URL de destination à un fort impact sur les taux de transformation.
Selon la typologie du mot-clé, celle-ci devra différer afin d’orienter le visiteur vers la page la plus cohérente vis à vis de sa recherche.
Et selon aussi l’expression et la précision de cette dernière, la campagne pourra renvoyer vers une page catégorie affichant une sélection de produits ou vers une fiche produit spécifique. 
Ceci est le b à ba de l’optimisation mais il est possible d’aller beaucoup plus loin.

Améliorer les performances des campagnes via les pages d'atterrissages

En créant des pages de destination spécifiques aux campagnes et en utilisant des outils d’A/B testing tels Google Website Optimizer vous pouvez améliorer les performances des campagnes au fil des tests.
L’objectif de la page d'atterrissage est de faire le pont entre :
  • le message marketing de la campagne (mot-clé sélectionné et annonce présentée au prospect) 
  • et l’objectif du site (inscription, vente…). 

L’idée est d’accompagner le prospect et de lui apporter les informations adéquates pour qu’il devienne client.
Pour cela il existe de « bonnes pratiques » que l’on peut résumer en 7 points :
  1. Inclure une image à la page et surtout bien choisir celle-ci. Elle doit donner envie d’acheter votre produit ou de souscrire à votre service ;
  2. Réduire la navigation du site au strict nécessaire.
    Le prospect, une fois arrivé sur votre site, ne doit pas être distrait. On ne gardera donc que les liens utiles lors de la phase d’achat (on oublie la navigation institutionnelle présentant votre marque, le contenu éditorial ou encore les pages conseil, sauf si celles-ci sont spécifiques au produit et peuvent aider à la vente) ;
  3. Même si la navigation est simplifiée, le design des pages d'atterrissages doit être le même que celui du site, le client ne doit pas se sentir perdu et doit reconnaître la marque au premier coup d’œil ;
  4. Rédiger uniquement le texte nécessaire.
    Trop de texte perdra le visiteur, pas assez de contenu le rendra méfiant. Il faut trouver le juste milieu et surtout les bons mots ;
  5. Bien choisir les « call to action ».
    L’usage des bons mots et des verbes d’action est recommandé pour inciter le visiteur à aller jusqu’au bout du processus.
    Quelques exemples : réservez maintenant, obtenez une réduction en achetant avant telle date…
  6. Collecter un minimum d’informations.
    Les internautes n’apprécient pas de remplir un énième formulaire, surtout si celui-ci contient des champs destinés uniquement à alimenter la base marketing du site.
    Essayez de limiter le plus possible le nombre de champs et envisagez de collecter les informations via plusieurs formulaires afin de ne pas décourager le prospect en phase d’achat ;
    Indiquer les informations adéquates concernant la sécurité. Que cela concerne les transactions ou la collecte d’informations personnelles.


Une fois ces différents leviers d’optimisation en tête, toutes les combinaisons sont possibles. Après avoir créer vos premières landing pages, il vous faudra surveiller vos indicateurs analytics pour juger de leur efficacité.
Une fois un minimum de données collectées et analysées, vous pourrez modifier vos pages petit à petit pour améliorer leur efficacité au fil du temps. 
Gardez en tête que le meilleur moyen d’atteindre cet objectif et de tester encore et encore… 
Tenez compte du fait qu’une page doit répondre à un seul objectif pour être efficace. Il vous faudra créer autant de pages que vous avez de cibles ou de produits phares.
Vous pourrez également envisager de créer des pages différentes selon le type de visiteur : nouveau ou habitué.

Comment mesurer l’efficacité d’une page d'atterrissage ?

Pour mesurer l’efficacité de vos pages, les outils d’analyse d’audience seront vos meilleurs alliés. Plusieurs indicateurs seront à surveiller selon votre site et le type de transformation attendu. 
Quelques exemples : le sacro-saint taux de transformation ou son petit frère le taux de rebond. Le temps passé sur la page pourra aussi être un bon indicateur de performance : un temps trop court indiquera peut être que l’information n’a pas été trouvée. Inversement, un temps trop long laissera penser que trop d’informations sont présentes sur la page.

Passer à la vitesse supérieur grâce aux outils d’A/B testing…

L’efficacité des pages d'atterrissages peut être facilement mesurée grâce aux outils de statistiques web. Néanmoins, si vous commencez à créer de nombreuses versions de pages, il faudra envisager la mise en place d’un outil d’A/B testing pour vous épauler.
Ces outils relativement coûteux ont été rendus abordables grâce à l’arrivée de Google sur le marché et au lancement de son service gratuit Website Optimizer en 2007. Cet outil vous permettra d’avoir les réponses à ce type de questions :
  • Est ce que cette image influe positivement sur mon taux de conversion ?
  • Ce texte est-il plus impactant que le précédent ?
  • Est ce que la taille de mon bouton d’achat ou de devis est adéquate ?
  • …
La mise en place de cet outil étant un peu complexe, celle-ci ferra l’objet d’un article spécifique.


Pour conclure…

L’amélioration de vos pages d'atterrissage permettra d’augmenter vos ventes tout en gardant le même budget.
 Maîtriser leurs rouages et ceux de l’A/B testing pourra appuyer le travail d’optimisation que vous réalisez sur vos campagnes.